Nuit et jour, en regardant le ciel aussi vaste et spacieux, on se croit seul dans l’espace, loin de toute supervision et entouré de quelques planètes lointaines de La Voie lactée dont la lune est la plus proche à nous. Cependant la réalité est loin de ça et plus proche de notre Terre.

 

Plus haut dans le ciel, plus de 5 500 machines nous entourent et nous supervisent. Ce sont les fameuses « Satellites artificiels » orbitant sur une altitude de 20 000 à 25 000 Km.

 

Plusieurs types de satellites existent avec divers rôles (contrôle du trafic aérien, prévision météorologique, télécommunications, scientifiques).

 

On s’intéresse ici aux systèmes de géolocalisation dédiés au positionnement géographique. Organisés dans des « constellations satellitaires », leurs dispositions permettent l’exploitation du principe de « la trilatération » pour se géo-localiser.

 

Pour des fins militaires, le Département de la Défense Américain (DoD) a mis en place la première constellation « GPS » (Global Positioning System). Elle n’été complètement opérationnel qu’en 1995. Cependant, l’utilisation du GPS pour des fins civiles n’est autorisée qu’en 2000. Le DoD contrôle et diminue intentionnellement les signaux GPS. Ce qui est considéré comme avantage pour le système européen « Galileo » conçu pour des fins civiles et qui promet une meilleure précision de géolocalisation. Ce système sera complètement opérationnel d’ici 2018.

 

Comprenant actuellement 36 Satellites (31 Opérationnelle avec une Baseline Constellation: 24+3), Le GPS est le fondement de base du système « GNSS » (Global Navigation Satellite System).

 

 

 Figure 1 PAS QUE DES ETOILES AU DESSUS

 

 

 

Le GNSS est « le système de positionnement et de datation par satellites ». La communauté GNSS a été fondé en premier lieu (Le GNSS-1) dans le but d’une exploitation mutuelle des systèmes GPS et GLONASS (la constellation Russe) avec des systèmes d’augmentation satellitaires (SBAS) (tel que WAAS, EGNOS, MSAS..) et Les systèmes complémentaires terrestres (GBAS) locaux (tel que LAAS).

 

La deuxième génération GNSS2 avec l’intégration de nouvelle constellation telle que l’européenne Galileo offre des services plus avancés            et utilise les porteuses diversifiées.

 

Les Signaux RF du GNSS sont les transporteurs du Système de navigation par satellites (GPS) dans la Bande L, centrée aux fréquences : 1176.45 MHz (L5), 1227.60 MHz (L2), 1381.05 MHz (L3) et 1575.42 MHz (L1) fréquences; Les Systèmes de Navigation «GALILEO et GLONASS utilise la même bande L de la même façon que GPS.

 

Au moins quatre satellites GNSS sur la ligne-de-vue (LOS) sont nécessaires pour une navigation à bord autonome et en temps réel.

 

Le GPS fournit actuellement jusqu'à l'altitude de 3,000 km et il permet une exactitude de position allant jusqu’à 1 mètre en temps réel• A l'altitude de l'orbite géostationnaire (GSO), seulement un satellite GPS sera disponible à tout moment. Or ce n’est plus le cas avec la fusion GNSS :

 

  • GPS-seul: le positionnement à GSO est toujours possible avec le traitement à bord, mais seulement avec une exactitude de position absolue approximativement de 100 mètres.
  • le GPS + Galileo s'est combiné permettrait de 2 à 3 satellites GNSS en vue à tout moment.
  • le GPS + Galileo + GLONASS permettrait au moins 4 satellites GNSS en vue à tout moment.
  • le GPS + Galileo + GLONASS + Beidou permettrait plus que 4 satellites GNSS en vue à tout moment. Ceci fournit la meilleure exactitude et, aussi, l'intégrité à bord.

 

L’interopérabilité entre ces constellations GNSS est un domaine de recherche séduisant en vue d’une standardisation des normes pour les spécifications du volume de service spatiale (SSV).

 

De même, l’optimisation des techniques et des algorithmes de localisation pour une meilleure précision, aussi bien que la continuité de la localisation de l’outdoor à l’indoor font l’objet de plusieurs études et projets menés par des entreprises de renommée internationale (Microsoft, Google, Apple,...).

Dans ce cadre, Cynapsys, fidèle à sa stratégie d’innovation, mène deux grands projets de pointe au sein de son département R&D. Le premier consiste au développement d’une application de géolocalisation assurant la continuité de l’extérieur à l’intérieur avec une approche visant une intelligente navigation indoor. Et le deuxième vise la mise en oeuvre d’une plateforme de géolocalisation hybride et multi-technologiques se basent sur l’approche des techniques coopératives et du « Data Fusion ».